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CV de Sans emploi / Ethnologue / chargé de mission / journalisme / musée / tourisme / fonctions territoriales / ONG /, cherche un emploi de Ethnologie / culture / patrimoine / identité / tradition / mutations culturelles / / journalistes.enligne-fr.com

journalistes.enligne-fr.com : cv

Emploi de Ethnologue / musée / journalisme / chargé de mission / tourisme / fonctions territoriales / ONG / Culture / Patrimoine

Code CV : 54b3dd2b579cd275
Date de dernière connexion : 2017-09-29

Monsieur Lu... R...
....
34000 Montpellier
France




Situation actuelle:
Secteur d'activité actuel : Sans emploi
Taille de l'entreprise : Indépendant
Fonction actuelle : Sans emploi
Nombre d'années à ce poste : Débutant(e)
Nombre de personnes sous mes ordres : 0
Salaire annuel : 0.00 EUR
Expérience Totale : Débutant(e)
Disponibilité : Préavis 3 mois

Poste recherché:
Fonctions: Ethnologue / chargé de mission / journalisme / musée / tourisme / fonctions territoriales / ONG /, ,
Secteur d'activité: Ethnologie / enquêtes de terrain / croyances / mythes, Culture / patrimoine / identité / mutations culturelles,

Type de contrat souhaité: CDI, CDD, CDD Intermittent, Interim, Agent
Temps de travail souhaité: Temps plein, Temps partiel
Salaire Annuel Minimum / Souhaité: 0.00 / 0.00 EUR

Etudes :
Dernier niveau d'etudes validé avec diplome : Bac+5
Dernier diplome : Master 2 Recherche : Ethnologie-Sociologie, spécialité Ethnologie
Niveau d'études actuel : Bac+6
Autres Formations :


Mobilité :
nc

Outils / Logiciels / Méthodes maitrisés
Informatique - Unité informatique, documentation, expression suivie en Licence 1 et 2. - Niveau C2i (Certificat Informatique et Internet). - Connaissance des logiciels Word, Excel et PowerPoint. Méthodes maîtrisés - Le travail en groupe et en autonomie - Le sens de l’écoute et de l’observation - Le recueil d’information par diverses sources (enquêtes ethnographiques et qualitatives, internet, presse, témoins…) - La capacité d’adaptation sur le terrain (logistique, méthodologique, relationnel…) - La réalisation d’entretiens - La vérification et le tri de l’information - La construction et l’élaboration d’une problématique et d’une méthode propre à l’objet (observation participante, interviews…) - La rédaction de documents à caractère scientifique (mémoires, compte rendu de séminaire, dossiers…) - La capacité à communiquer (prise de parole en public, séminaires, commenter des supports…)

Permis VL, PL, véhicules spéciaux
Permis VL

Langues
Anglais : Intermédiaire
Allemand : Débutant


CV :

Monsieur Lu... R
34000 Montpellier
France


Formation


2013-2014 Université Montpellier III, Paul Valery
Master 2 Recherche : Ethnologie-Sociologie, spécialité Ethnologie, mention Bien.
Approfondissement de la recherche menée en première année de Master par une enquête ethnographique de plusieurs mois auprès des acteurs de la pratique de la course camarguaise dans le Sud de la France. Prise en compte de certains aspects que le dossier Unesco ne traitait pas nécessairement, notamment sur les plans socio-économiques contemporains déclinants dans la région.

2012-2013 Université Montpellier III, Paul Valery
Maitrise en Ethnologie-Sociologie (recherche), spécialité Ethnologie, mention Assez bien.
Cours notables suivis : « ethnicités, cultures, nations » (Professeur X), « Anthropologie de la globalisation » (Professeur X1), « figures du pouvoir et de la religion » (professeur X2).
Recherches centrées sur la constitution récente d’un dossier Unesco et ses implications politiques dans le cadre du processus d’inscription de la course camarguaise au rang du patrimoine culturel immatériel (PCI).

2009-2011 Université de Provence, département des Lettres et Sciences Humaines (LSH)
Niveau Master 1 Anthropologie de l’Océanie. Suivi et validation de l’ensemble des grandes unités relatives à ce domaine : Economie, Religion et Parenté.
Dossier Un exemple du patrimoine chez les compagnons : la maison compagnonnique réalisé dans le cadre de l’enseignement « les objets de l’Anthropologie» (cours du Professeur X3).
Dossier et oral l’identité polynésienne : l’exemple de Tonga, Wallis et Futuna réalisé dans le cadre de l’unité « Anthropologie des identités ».
Initiation à l’aire océanienne dans le cadre des séminaires organisés par le laboratoire du CREDO.
Recherches centrées sur les problèmes fonciers à Wallis et Futuna.

2008-2009 Université Lumière Lyon II
Licence de Sciences Humaines et Sociales (SHS), spécialité Sociologie.
Recherches centrées sur le contrôle social et le conditionnement des individus par les médias.

2006-2008 Université de Franche-Comté, département des Sciences du langage, de l’Homme et de la Société (SLHS), Besançon.
DEUG (diplôme d’études universitaires générales) en Sciences Humaines, spécialité Sociologie, mention Assez bien.
Cours fondamentaux de Sociologie, initiation à l’Anthropologie (suivi des cours du Professeur X4).
Dossiers et exposés oraux dans le cadre de différentes unités, notamment : « une catégorie de l’esprit humain : la notion de personne celle de ‘moi’ » (Marcel Mauss), « l’os et la chair » (Maurice Halbwachs), « le capital. Critique de l’économie politique » (Karl Marx).
Pratiques d’enquêtes sociologiques : méthodes d’enquêtes quantitatives, questionnaires, observations et traitement des données (travail en groupe et en autonomie).

2005-2006 Baccalauréat général, série Scientifique (S), spécialité physique-chimie.


Laboratoire de rattachement

2012-2014 Membre associé du CERCE (centre d’études de recherche comparative en Ethnologie) EA 4584-E1, Université de Montpellier III.

2010-2011 Membre associé du CREDO (centre de recherche et de documentation sur l’Océanie), université de Provence.


Domaines et intérêts
de recherche






Mutations culturelles – identité – patrimoine –
traditions – rituels – croyance – mythe.






Expérience et compétences de formation






les compétences acquises au cours de mes années d’études
se sont notamment traduites par :


-
Le travail en groupe et en autonomie
-
Le sens de l’écoute et de l’observation
-
Le recueil d’information par diverses sources (enquêtes
ethnographiques et qualitatives, internet, presse, témoins…)
-
La capacité d’adaptation sur le terrain (logistique,
méthodologique, relationnel…)
-
La réalisation d’entretiens
-
La vérification et le tri de l’information
-
La construction et l’élaboration d’une problématique et
d’une méthode propre à l’objet (observation participante, interviews…)
-
La rédaction de documents à caractère scientifique
(mémoires, compte rendu de séminaire, dossiers…)


-
La capacité à communiquer (prise de parole en public,
séminaires, commenter des supports…)


Publications






2014 Moi-même, La culture du taureau : ethnographie de
la course camarguaise dans le département du Gard
, mémoire de Master 2 en
Ethnologie, sous la direction de Y, Montpellier, Paul Valéry,
236p.


Résumé : A partir d’un travail de terrain de
plusieurs mois effectué dans le Gard, j’ai adopté une perspective visant à
rendre compte des transformations socio-économiques quelque peu délaissée dans
les précédents travaux sur la course camarguaise et qui affectent la zone
aujourd’hui. Cette porte d’entrée analytique et ethnographique m’a permis de
rencontrer différents acteurs (les manadiers (éleveurs de taureaux), raseteurs,
instances fédérales, aficionados, etc.) et d’assister à des courses de manière
à pouvoir cerner à la fois les significations de la pratique, ses modalités
d’organisations et les dynamiques qui la traversent. Dans un contexte
économique général déclinant, l’étude de cas d’une manade m’a montré que la
notion de mise en spectacle était aujourd’hui centrale. Les points d’analyse se
sont dès lors tournés vers le spectacle du travail puisque j’ai pu y percevoir
des productions de représentations de soi-même. Cela m’a notamment permis de voir
en quoi l’ensemble des référents qui faisaient sens dans cet univers sont de
nos jours confrontés à d’autres logiques plus « globales ».
L’évolution montre ainsi une spectacularisation des activités qui devient
contraire aux supposés fondements qui faisaient sens localement (actuellement,
et pour une viabilité économique minimale, il s’agit de « spectacles »
du travail quotidien des manadiers exposés à un public extérieur). Jouer son
propre jeu, jouer à son propre jeu, se mettre en spectacle de soi-même sont
devenus des points importants chez ces manadiers puisqu’au-delà de cet état de
fait, se posent les questions sur la manière dont ces derniers effectuent ce
travail (le font-ils par exemple en y
croyant ? le font-ils avec une distance critique ? Etc.). Cette
notion se retrouve également sur d’autres plans puisque les courses elles-mêmes
sont réinscrites dans l’espace des fêtes de villages qui scandent la période
estivale tous les ans au sein de la zone. C’est l’occasion d’y exhiber l’animal
roi et d’y célébrer la ferveur des populations locales : il semble donc y
avoir une mise en scène solennisée de l’appartenance villageoise. J’ai ainsi
tenu compte des logiques d’expressions de l’autochtonie que comportent ces
pratiques et des tensions qui les traversent. Les raseteurs sont en effet
aujourd’hui fréquemment « d’origine maghrébine » alors même que la
zone centrale de ces courses est marquée par des votes importants en faveur de
la droite et de l’extrême droite. J’y ai montré que la pratique servait, à mon
sens, de portes d’entrées en terme de reconnaissance identitaire, de renommée
et par extension sur l’acquisition de positions professionnelles et politiques.
Ce phénomène « d’ascension sociale » fut perceptible au niveau local
à l’intérieur d’un monde d’interconnaissances et permettait ainsi aux raseteurs
d’avoir des débouchés hors de l’arène (au sens premier du terme) qui est celle
de la course camarguaise.


2013 Moi-même, Un enjeu de patrimonialisation : l’exemple de la course
camarguaise
, mémoire de Maitrise en Ethnologie, sous la direction de Y, Montpellier, Paul Valéry, 81p.


Résumé : Ma recherche s’est centrée sur
l’une des formes tauromachiques existantes dans le Sud de la France, la course
camarguaise, jeu entre l’Homme et le taureau. Relevant d’un statut ambigu
fortement controversé, la pratique, qui consiste pour les participants (ou
raseteurs) à attraper dans une arène des attributs primés fixés au frontal et
aux cornes d’un bœuf (appelé cocardier), se situe aujourd’hui au carrefour
d’une activité sportive (présence d’une fédération, de compétitions et de
réglementations) et d’un spectacle « traditionnel ». En effet, la
Camargue, pensée, visualisée et construite comme un pur symbole, se voit ainsi
pétrie d’éléments constitutifs d’une emblématique de ce « pays »,
eux-mêmes portés et relayés à la fois par les principales figures telles que
celles du marquis Folco de Baroncelli mais également par les grands mouvements
du félibrige du XIXe siècle œuvrant pour la sauvegarde de la langue, de la
culture et de tout ce qui constitue l’identité des pays de langue d’oc. En
partant d’une représentation idyllique de cette « tradition », je me
suis centré sur l’analyse des liens mystiques reliant la Camargue, la course
camarguaise et ses figures emblématiques. Suite à cette première représentation
de la pratique, véritable image ancrée dans la plupart des esprits lorsque
cette dernière est évoquée, j’ai montré que certains éléments tendaient à
altérer cette apparence. En ce sens le point de vue de la fédération française
de la course camarguaise me montra une situation interne conflictuelle marquée
par des luttes d’enjeux voire d’intérêts
entrainant un potentiel déclin de la pratique. J’ai mis ces
constatations en relation avec la candidature récente de cette activité à
l’Unesco, faisant en ce sens office de « bouée de sauvetage » du jeu
taurin. L’analyse et le suivi de ce dossier me permit d’y observer une
situation particulièrement délicate quant à ses implications sur l’aspect
« politiquement correct » au niveau international dans ce type de
démarche.


2010 Moi-même, Les figures du doute
en langue dalabon (Australie du Nord) et la primauté épistémique du social
, compte rendu critique de séminaire
présenté par P. dans le cadre du
CREDO, Aix-en-Provence, 15p.


Résumé : La thèse
de P. s’est construite sur une approche linguistique avec un terrain
anthropologique. Cette combinaison d’approches, alliant un regard linguistique,
émotionnel et philosophique, peut d’ailleurs paraître « dérangeante »
aux yeux des anthropologues qui possèdent un certain nombre de concepts et de
notions sur lesquels ils ont tendance à être spontanément d’accord entre eux
sans considérer qu’éventuellement ils pourraient justement voir les choses
d’une autre manière. L’auteur, dans son intervention, y décrit ainsi les
principales racines ou tournures qui, en langue dalabon (Australie du Nord),
permettent d’exprimer le doute, défini ici comme une famille d’expériences
recouvrant incertitudes, défaut de confiance, hésitation… Les trois racines
verbales ainsi exploités, formes d’expression du doute dans le discours ou la
pratique, ne le présente comme une expérience cognitive. En revanche, ce n’est
pas le cas en Français avec les usages du « doute »,
« douter » où la dimension cognitive y est centrale, et fait l’objet
d’une exploitation culturelle importante dans le monde occidental. Cette
préférence pour les paradigmes sociaux, ou pratiques, semble donc renforcer une
tendance apparemment caractéristique chez les locuteurs du dalabon.


2009 Moi-même, L’influence de la publicité sur les
consommateurs
, mémoire de licence en Sociologie, sous la direction de C et D, Lyon, Université Lumière, 20p.


Résumé : Aujourd’hui, dans le monde et plus
particulièrement en France, les médias de masse, où mass média, occupent une
place importante dans notre vie quotidienne avec un temps de 5h par jour en
moyenne. D’une manière générale ces médias se déclinent tout autant sur des
supports « écrits » (presse, livre, affichage), que sur des formats
audiovisuels (télévision, radio, cinéma, internet). A titre d’exemple, j’y
observe par l’intermédiaire d’un corpus de publicité comment ce dernier peut
« jouer » selon les milieux sociaux, en prenant des individus
appartenant à des milieux bien différenciés. Il s’agit en effet dans cette
recherche de questionner le lien entre les médias et les individus appartenant
à différentes « classes sociales » : dans quel sens ce dernier
peut-il varier ? De la même manière, la catégorie médias est affinée :
la télévision joue par exemple le même rôle que la presse, mais dans tout ce
qui est diffusé à la télé, qu’est-ce qui est susceptible d’influencer le
spectateur ; si la personne lambda regarde un jeu, en quoi cette action va
modifier son comportement ? Ces analyses m’ont ainsi amené à différencier
les médias et au sein des types de médias, les émissions pour la télévision, le
type de presse etc. J’ai ainsi pu voir que n’importe qui ne lisait pas
n’importe quoi et ne le faisait pas de la même manière. Enfin j’y interroge la
dimension de « l’influence » même : la socialisation suppose une
fréquentation longue et continue. Comment dans ce cas dissocier le rôle des
médias du rôle des pairs et de la famille dans
« l’influence » ? Par ailleurs, comment mesurer cette
dernière ?







Communications






2014 Moi-même, soutenance publique
du mémoire de master 2, La culture du
taureau : ethnographie de la course camarguaise dans le département du
Gard
.
Membres
du jury :
-
M. Y, Maître de conférences en
Ethnologie à l’université Paul-Valéry-Montpellier III, chercheur au CERCE (centre d’études de recherche
comparative en Ethnologie) EA 4584-E1), Université Paul-Valéry-Montpellier III.

-
M. X, Professeur d’Ethnologie à l’université
Paul-Valéry-Montpellier III, chercheur au CERCE (centre d’études de recherche comparative en
Ethnologie) EA 4584-E1), Université
Paul-Valéry-Montpellier III.

2013 Moi-même, La notion de culture au travers des écrits
de V
, communication dans le cadre du séminaire de Z, Anthropologie de la longue
durée
, Université Paul-Valéry-Montpellier III.


Résumé : Ce travail tente de définir
le terme de culture dans son acception très particulière qui est la culture
dans le sens où on l’entend, qui s’ancre tout autant dans une logique de
culture au sens anthropologique, que dans un jeu définitoire entre la haute
culture, la culture savante, la culture populaire ou celle plus récente des
politiques culturelles. En ce sens, ma communication s’est centrée sur le
travail de V. et les politiques de la culture (les politiques
culturelles, la transformation des acteurs politico-culturels etc.). Ce
dernier, aujourd’hui professeur à l'université de Strasbourg est sociologue,
politiste et spécialiste de la sociologie de la culture ; mais loin d'être
sectoriel, cette spécialisation permet à V. de déployer et
d'articuler une sociologie de l'état, des institutions et de l'action publique.
Ces perspectives sont envisagées sous des angles qui sont ceux de la socio-histoire
d'un côté et de l’ethnographie de l'autre.


2010 Moi-même, le régime foncier en Océanie : le cas de Wallis et Futuna,
communication dans le cadre du séminaire
de H, Méthodologie du
projet de recherche
, université de Provence.


Langues






Anglais :
Pratique occasionnelle.

Allemand :
Niveau Baccalauréat.






Informatique

-
Unité informatique,
documentation, expression
suivie en Licence 1 et 2.
-
Niveau C2i (Certificat Informatique et Internet).
-
Connaissance des logiciels Word, Excel et PowerPoint.






Divers


-
Pratique de l’Escalade en extérieur durant 5 ans.
- Astronomie en amateur.


Lettre de candidature

Monsieur Lu... R
34000 Montpellier
France

Emploi de Ethnologue / musée / journalisme / chargé de mission / tourisme / fonctions territoriales / ONG / Culture / Patrimoine


Objet :
candidature spontanée




Madame, Monsieur



Jeune
chercheur en sciences humaines et sociales, ma spécialisation en Ethnologie
s’oriente sur tous les champs de recherche pouvant coïncider avec la discipline
(patrimoine, culture, tradition, identité…). Mon regard se porte sur tous les
débouchés locaux pouvant éventuellement prendre en charge ces mêmes aspects
patrimoniaux, culturels ou identitaires. Je suis également intéressé par
l’étude et l’analyse des rites, mythes et croyances. Cependant, loin d’être
sectoriel, je reste ouvert à toutes opportunités susceptibles de m’apporter une
expérience professionnelle (ne relevant pas nécessairement du domaine de la
recherche à proprement parler) me permettant de mobiliser ou d’approfondir les
connaissances et compétences assimilées au cours de ma formation : musée, journalisme,
chargé de mission, tourisme, fonctions territoriales, ONG, etc.

Titulaire
d’une licence de Sociologie, les enseignements de première année de master à
l’université d’Aix-en-Provence m’ont permis de m’initier de manière plus
approfondie aux champs propres à l’Ethnologie ainsi que sur les travaux de
recherche et conférences données (rédaction d’un compte-rendu critique) dans
les séminaires de laboratoire (dans mon cas, celui du CREDO à ce moment-là).
Par la suite, la double approche d’Ethnologie et de Sociologie conférée par le
cursus de Master recherche à l’université Paul Valéry me permit de compléter ma
formation en menant puis en rédigeant successivement deux mémoires sur une
thématique spécifique, développant par la même les compétences énumérées
précédemment.

Bien
que débutant dans le milieu professionnel, mes capacités d’adaptation et
relationnelles acquises au cours de ma formation et de mes enquêtes me
permettent de m’intégrer rapidement à un nouveau milieu ou contexte
particulier. Dans cet ordre d’idée, je suis prêt à être mobile, y compris
(selon les opportunités) outre France, afin d’y diversifier mes expériences. Motivé
et disponible dès maintenant, j’espère ainsi pouvoir apporter et partager ce
regard si particulier en Ethnologie sur le monde qui nous entoure. Investi tout
autant dans le travail individuel que collectif, vous trouverez ci-joint mon
curriculum vitae pour un descriptif plus approfondi de mon parcours.



Veuillez
agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes sincères salutations.

Monsieur Lu... R...


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(Anonyme)

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